• Ces deux maladies évoquent des plantes se caractérisent par des amas blanchâtres sur les muqueuses de la bouche et de la langue,mais sont bien différentes.
    Le muguet est dû à la prolifération anormale d'un champignon présent naturellement dans l'organisme: Cadida albicans, d'ou son autre nom de candidose buccale.

    Il est assez fréquent chez les bébés dont le système immunitaire n'est pas encore bien développé mais aussi chez les personnes fragilisées par une maladie ( le diabète) par l'âge,ou dont les défenses immunitaires sont affaiblis par un traitement anticancéreux ou anti VIH.


    Les antibiotiques favorisent aussi cette infection car ils déséquilibrent la flore locale. Pour éviter que le muguet ne se propage et ne contamine l'appareil digestif, il doit être traité par des antifongiques par voie locale ou orale.


    Le Lichen buccal, dont les dépôts évoquent des feuilles de fougères, est une dermatose inflammatoire non contagieuse mais souvent récidivante.
    Si le stress et une baisse des défenses naturelles jouent un rôle, c'est souvent la conséquence de prothèses traumatiques ou d'amalgames dentaires métalliques.


    Il est la plupart du temps bénin,mais mieux vaut consulter rapidement car, faute d'un traitement adapté-de la cortisone en bain de bouche ou en comprimés et d'une surveillance régulière, il peut dégénérer en cancer.

    C'est assez rare mais le tabagisme augmente le risque. En tous les cas...consulter votre médecin.

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  • Quelle solution?
    Malgré quelques symptômes communs ( douleurs, ballonnements, flatulences...), il ne faut pas confondre l'intolérance au lactose et l'allergie aux protéines de lait de vache. l'intolérance au lactose désigne l'incapacité de l'enfant ( c'est rare) ou de l'adulte à digérer ce sucre naturellement présent dans le lait.

    Ce problème résulte d'un déficit en lactase, une enzyme digestive. Le système immunitaire n'est pas mobilisé, et les symptômes sont gênants mais en général bénins. En revanche, les manifestations déclenchées par le système immunitaire dans le cadre de l'allergie aux protéines de lait de vache , ou APLV, peuvent être dermatologiques, digestives, et aller de l'urticaire jusqu'au choc anaphylactique, heureusement exceptionnel.


    C'est l'allergie alimentaire la plus fréquente avant 6 mois et elle survient en général lors du passage au biberon. Le traitement de l'APLV repose sur l'éviction de tout aliment lacté; lait, beurre laitages, crème fraîche, fromage bref tout les aliments contenant du lait. Bien lire les étiquettes des petits pots et tout emballages des aliments destinés au bébé.


    Votre médecin sera à même de prescrire ce qu'il convient pour votre enfant. Un soupçon?, la visite du médecin s'impose. 
    Je suis intolérante aux protéines de lait de vache,mon fils est allergique aux protéines de vache. Nous savons faire la différence. Il faut être prudent dans l'achat de gâteaux, de bonbons, de légumes, de viandes, de charcuteries et j'en passe car du lait les industrie et mettent partout.
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  •  Don d'organes par défaut depuis le 1 er janvier 2017, sauf si le refus est explicité et signifié.
    9000, chaque semaine, c'est le nombre moyen d'inscriptions sur le Registre national des refus depuis l'entrée en vigueur de la loi ( contre 300 en 2016).
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  • Depuis le 1er janvier, l'épandage de produits phytosanitaires chimiques est interdit dans les parcs, jardins publics, forêt, ronds-points et espaces verts. Alors que les preuves s'accumulent pour désigner l'exposition excessive à ces produits comme impliquée dans de nombreux problèmes sanitaires
    ( infertilité, cancers, troubles neurologiques...) et environnementaux ( algues vertes diminution des populations d'abeilles...), cette décision représente évidemment une bonne nouvelle. Sa portée est toute relative.
     

    D'après un rapport sénatorial de 2012, 1%  seulement des pesticides déversés sur le territoire français , l'était dans des lieux publics. Les agriculteurs, qui en restent de très loin les premiers  utilisateurs, y ont recours, quand à eux, toujours d'avantage ( 5, 8% supplémentaire entre les périodes 2011-2013 et 2012-2014, d'après le ministère de l'agriculture).


     Pourtant les promesses Eco-phyto étaient de diminué de moitié les quantités épandues entre 2008-et-2018...Sachant, qu'une plus grande part de la population est exposée par la respiration et le contact direct aux pesticides des jardins publics...mais, ceux des champs, nous atteignent à travers l'alimentation ce qui, n'est pas moins inquiétant.

    Profitez des parcs et jardins oui mais...il ne faut pas oublié que nos bambins ne sont pas et ne seront pas à l'abri dans leurs aires de jeux, prudence donc.
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  • Forme ultra-précise de radiothérapie, la protonthérapie cible la zone à irradier et évite d'endommager les zones saines entourant la tumeur.
    Le point sur cette technique indiquée principalement dans le traitement des cancers pédiatriques et de certains cancers chez l'adulte.


    Contrairement à la radiothérapie conventionnelle qui utilise des photons-ces grains de lumière dénués de masse-pour détruire des cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier, la protonthérapie focalise sur les lésions un faisceau de protons-
    Ces lourdes briques élémentaires qui forment, avec les neutrons, le noyau des atomes.
    " Le parcours de ces particules diffère dans la matière, explique le docteur Stéphane Supiot, radiothérapeute à l'institut de cancérologie de l'Ouest, à Nantes.


    Les photons libèrent à peu près la même énergie à l'avant, à l'intérieur et à l'arrière de la tumeur, tandis que les protons déposent presque toute leur énergie à une profondeur donnée, puis s'arrêtent net au coeur de la tumeur."
    Autrement dit, la protonthérapie a l'avantage non négligeable de limiter l'irradiation des tissus sains adjacents à la tumeur.

    Cette technique est aujourd'hui principalement indiquée dans les cancers pédiatriques et certains cancers chez l'adulte, notamment les tumeurs de l'oeil ( mélanomes intraoculaires) et celles situées à la base du crâne et du rachis ( chordomes, chondrosarcomes, ménigiomes et certaines tumeurs encéphaliques). " Ces cancers rares, pour lesquels la chirurgie est difficile et risquée, sont en outre souvent radio-résistants, souligne le docteur Soupiot. D'ou la nécessité de traiter par protonthérapie."


    Ou se faire soigner en France?
    2 centres en activité: l'Institut Curie à Orsay (91) et le centre Antoine Lacassagne à Nice ( 06).

    1 centre en construction: le centre Archade à Caen (14), ouverture prévu en 2018.
    Coût de la séance: environ 1000 euros ( remboursés par la sécurité sociale dans les cas cités ici) contre moins de 200 euros pour les techniques classiques.
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