•  Don d'organes par défaut depuis le 1 er janvier 2017, sauf si le refus est explicité et signifié.
    9000, chaque semaine, c'est le nombre moyen d'inscriptions sur le Registre national des refus depuis l'entrée en vigueur de la loi ( contre 300 en 2016).
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  • Depuis le 1er janvier, l'épandage de produits phytosanitaires chimiques est interdit dans les parcs, jardins publics, forêt, ronds-points et espaces verts. Alors que les preuves s'accumulent pour désigner l'exposition excessive à ces produits comme impliquée dans de nombreux problèmes sanitaires
    ( infertilité, cancers, troubles neurologiques...) et environnementaux ( algues vertes diminution des populations d'abeilles...), cette décision représente évidemment une bonne nouvelle. Sa portée est toute relative.
     

    D'après un rapport sénatorial de 2012, 1%  seulement des pesticides déversés sur le territoire français , l'était dans des lieux publics. Les agriculteurs, qui en restent de très loin les premiers  utilisateurs, y ont recours, quand à eux, toujours d'avantage ( 5, 8% supplémentaire entre les périodes 2011-2013 et 2012-2014, d'après le ministère de l'agriculture).


     Pourtant les promesses Eco-phyto étaient de diminué de moitié les quantités épandues entre 2008-et-2018...Sachant, qu'une plus grande part de la population est exposée par la respiration et le contact direct aux pesticides des jardins publics...mais, ceux des champs, nous atteignent à travers l'alimentation ce qui, n'est pas moins inquiétant.

    Profitez des parcs et jardins oui mais...il ne faut pas oublié que nos bambins ne sont pas et ne seront pas à l'abri dans leurs aires de jeux, prudence donc.
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  • Forme ultra-précise de radiothérapie, la protonthérapie cible la zone à irradier et évite d'endommager les zones saines entourant la tumeur.
    Le point sur cette technique indiquée principalement dans le traitement des cancers pédiatriques et de certains cancers chez l'adulte.


    Contrairement à la radiothérapie conventionnelle qui utilise des photons-ces grains de lumière dénués de masse-pour détruire des cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier, la protonthérapie focalise sur les lésions un faisceau de protons-
    Ces lourdes briques élémentaires qui forment, avec les neutrons, le noyau des atomes.
    " Le parcours de ces particules diffère dans la matière, explique le docteur Stéphane Supiot, radiothérapeute à l'institut de cancérologie de l'Ouest, à Nantes.


    Les photons libèrent à peu près la même énergie à l'avant, à l'intérieur et à l'arrière de la tumeur, tandis que les protons déposent presque toute leur énergie à une profondeur donnée, puis s'arrêtent net au coeur de la tumeur."
    Autrement dit, la protonthérapie a l'avantage non négligeable de limiter l'irradiation des tissus sains adjacents à la tumeur.

    Cette technique est aujourd'hui principalement indiquée dans les cancers pédiatriques et certains cancers chez l'adulte, notamment les tumeurs de l'oeil ( mélanomes intraoculaires) et celles situées à la base du crâne et du rachis ( chordomes, chondrosarcomes, ménigiomes et certaines tumeurs encéphaliques). " Ces cancers rares, pour lesquels la chirurgie est difficile et risquée, sont en outre souvent radio-résistants, souligne le docteur Soupiot. D'ou la nécessité de traiter par protonthérapie."


    Ou se faire soigner en France?
    2 centres en activité: l'Institut Curie à Orsay (91) et le centre Antoine Lacassagne à Nice ( 06).

    1 centre en construction: le centre Archade à Caen (14), ouverture prévu en 2018.
    Coût de la séance: environ 1000 euros ( remboursés par la sécurité sociale dans les cas cités ici) contre moins de 200 euros pour les techniques classiques.
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  • La bactérie, un tréponème, se transmet très facilement, en l'absence de protection ( le préservatif toujours!), par pénétration ou fellation.


    La colonisation des organes sexuels, de l'anus et de la bouche se traduit trois semaines après la contamination, par un chancre, une sorte d'ulcération " propre" - rosée, indolore, à fond lisse-accompagné d'un ganglion dans l'aine ( petite grosseur).



    Une syphilis passe souvent inaperçue, le chancre guérissant spontanément. Or, elle peut s'aggraver en l'absence de traitement puisque le tréponème persiste dans l'organisme. Dans les 3 à 12 mois, survient en effet une syphilis secondaire, qui prend la forme d'éruptions variées sur la peau.



    A ce stade, la maladie est toujours transmissible. Elle rend aussi plus facile la contamination par le virus du sida. Le traitement, à base de pénicilline est rapide et parfaitement efficace.
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  • Sûrement pas! Certains microbes ( tréponème, herpès ou papillomavirus) peuvent naviguer dans ce fluide qu'est la salive aussi facilement que les sécrétions vaginales...
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