• Forme ultra-précise de radiothérapie, la protonthérapie cible la zone à irradier et évite d'endommager les zones saines entourant la tumeur.
    Le point sur cette technique indiquée principalement dans le traitement des cancers pédiatriques et de certains cancers chez l'adulte.


    Contrairement à la radiothérapie conventionnelle qui utilise des photons-ces grains de lumière dénués de masse-pour détruire des cellules cancéreuses en les empêchant de se multiplier, la protonthérapie focalise sur les lésions un faisceau de protons-
    Ces lourdes briques élémentaires qui forment, avec les neutrons, le noyau des atomes.
    " Le parcours de ces particules diffère dans la matière, explique le docteur Stéphane Supiot, radiothérapeute à l'institut de cancérologie de l'Ouest, à Nantes.


    Les photons libèrent à peu près la même énergie à l'avant, à l'intérieur et à l'arrière de la tumeur, tandis que les protons déposent presque toute leur énergie à une profondeur donnée, puis s'arrêtent net au coeur de la tumeur."
    Autrement dit, la protonthérapie a l'avantage non négligeable de limiter l'irradiation des tissus sains adjacents à la tumeur.

    Cette technique est aujourd'hui principalement indiquée dans les cancers pédiatriques et certains cancers chez l'adulte, notamment les tumeurs de l'oeil ( mélanomes intraoculaires) et celles situées à la base du crâne et du rachis ( chordomes, chondrosarcomes, ménigiomes et certaines tumeurs encéphaliques). " Ces cancers rares, pour lesquels la chirurgie est difficile et risquée, sont en outre souvent radio-résistants, souligne le docteur Soupiot. D'ou la nécessité de traiter par protonthérapie."


    Ou se faire soigner en France?
    2 centres en activité: l'Institut Curie à Orsay (91) et le centre Antoine Lacassagne à Nice ( 06).

    1 centre en construction: le centre Archade à Caen (14), ouverture prévu en 2018.
    Coût de la séance: environ 1000 euros ( remboursés par la sécurité sociale dans les cas cités ici) contre moins de 200 euros pour les techniques classiques.
    Partager via Gmail Yahoo! Blogmarks

    votre commentaire
  • La bactérie, un tréponème, se transmet très facilement, en l'absence de protection ( le préservatif toujours!), par pénétration ou fellation.


    La colonisation des organes sexuels, de l'anus et de la bouche se traduit trois semaines après la contamination, par un chancre, une sorte d'ulcération " propre" - rosée, indolore, à fond lisse-accompagné d'un ganglion dans l'aine ( petite grosseur).



    Une syphilis passe souvent inaperçue, le chancre guérissant spontanément. Or, elle peut s'aggraver en l'absence de traitement puisque le tréponème persiste dans l'organisme. Dans les 3 à 12 mois, survient en effet une syphilis secondaire, qui prend la forme d'éruptions variées sur la peau.



    A ce stade, la maladie est toujours transmissible. Elle rend aussi plus facile la contamination par le virus du sida. Le traitement, à base de pénicilline est rapide et parfaitement efficace.
    Partager via Gmail Yahoo! Blogmarks

    votre commentaire
  • Sûrement pas! Certains microbes ( tréponème, herpès ou papillomavirus) peuvent naviguer dans ce fluide qu'est la salive aussi facilement que les sécrétions vaginales...
    Partager via Gmail Yahoo! Blogmarks

    votre commentaire
  • Une certitude: le risque de grossesse ( non désirée) existe dès les premières règles, même irrégulières, et dès le premier rapport. Pour contrer ce risque, plusieurs possibilités. Le meilleur choix? Celui qui vous convient, à votre mode de vie à l'instant "t", selon votre histoire personnelle ( tabac) et familiale ( de thrombose veineuse ou artérielle), celui que vous supportez bien, et que vous n'oubliez pas...



    Les contraceptifs sont pour la plupart hormonaux, souvent une association d'un oestrogène et d'un progestatif ( le lévonorgestrel en première intention). C'est ici le progestatif qui joue le rôle principal ( contraceptif), l'oestrogène ( minidose) assurant la régularité des " règles"-qui n'en sont plus tout à fait, plutôt des " hémorragies de privation", puisque l'ovulation est bloquée. Ils sont proposés sous forme de pilule, de patch ou d'anneau.




    Pour ces deux dernières formes, le progestatif est  de 3 ème génération et autorisé une fois seulement évacués les risques personnels de problèmes veineux. Deuxième possibilité, les progestatifs uniquement, sous forme de pilule ou d'implant ( qui reste en place pour trois ans); ils sont plus contraignants pour la régularité des saignements ou, concernant la pilule, les horaires de prise.



    Enfin, indiquée à l'adolescence aussi, les dispositifs intra-utérins au cuivre ou hormonaux ( ce que l'on sait peu), et surtout les préservatifs masculins ou féminins, qui sont les seuls à protéger aussi contre les IST.

    Partager via Gmail Yahoo! Blogmarks

    votre commentaire
  • Comme l'ensemble du corps, le système auditif vieillit et ses fonctions


     régessent; les différentes parties de l'oreille sont concernées mais surtout l'atteinte des cellules sensorielles situées dans l'oreille interne qui provoque les plus sérieux tracas; en effet leur dégénérescence puis leur disparition entraînent une diminution progressive des capacités auditives.

    Cette baisse inéluctable de l'audition est appelée presbyacousie. Sur le plan médical, la presbyacousie est définie comme une surdité de perception, liée au vieillissement, et d'apparition progressive. Une analyse des causes de la presbyacousie montre que, contrairement à une idée répandue, cette surdité n'est pas naturelle et ne provient pas uniquement du vieillissement des cellules sensorielles; certes, elle apparaît avec l'âge, mais elle résulte en fait des actions conjuguées de facteurs nocifs, tels que la prise de médicaments ototoxiques, l'existence de certaines pathologies, et surtout l'exposition au bruit.

     

    La presbyacousie est ainsi le résultat du vécu auditif antérieur. Les premiers signes...La presbyacousie apparaît généralement vers la cinquantaine et de façon progressive et insidieuse car, le plus souvent, le sujet atteint n'a pas conscience de la dégradation de son audition.  Car, il n'existe pas de sons de références permettant de tester l'audition, alors que pour la vision, la lecture permet de constater la diminution de l'acuité visuelle.



    L'indice le plus sûr d'apparition de la presbyacousie est la difficulté à comprendre la parole dans des conditions
    acoustiques difficiles...lorsqu'on est éloigné de celui qui parle, lorsque plusieurs personnes parlent en même temps. Pour plus d'infos...

    www.audition-infos.org

    Partager via Gmail Yahoo! Blogmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique